Collectif pour l’égalité

Voici le collectif pour l’égalité du Sommet des femmes ainsi que leur groupe de travail:

LisePayette

Lise Payette, née Lise Ouimet le 29 août 1931 à Verdun (Montréal), est une femme politique, féministe, écrivaine, animatrice de télévision et animatrice de radio québécoise.

Elle est élue députée du Parti québécois dans la circonscription électorale provinciale de Laurier-Dorion en 1976. Elle est Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières dans le Gouvernement René Lévesque du 26 novembre 1976 au 21 septembre 1979, Ministre d’État à la Condition féminine du 21 septembre 1979 au 30 avril 1981 et enfin Ministre d’État au Développement social du 6 novembre 1980 au 30 avril 1981 et quitte ensuite la vie politique.Lise Payette est la première femme à s’appeler « la » ministre au lieu de «le» ministre, lançant dès lors la féminisation des titres. On lui doit la réforme du droit de la famille et celle de l’assurance automobile (création de la SAAQ). Cette dernière réforme a d’ailleurs porté son nom dans le langage populaire.On doit aussi à Lise Payette l’apparition de la devise « Je me souviens » sur les plaques d’immatriculation, à partir de février 1978, remplaçant l’ancien slogan « La belle province ».

Elle ne se représente pas à l’élection québécoise de 1981, et entreprend une carrière prolifique d’auteure pour la télévision avec une succession de téléromans à succès comme La Bonne Aventure, Des dames de cœur, Un signe de feu et Les Machos. Elle signe le premier feuilleton quotidien, Marilyn.

Elle fonde ensuite la société de production télévisuelle Point de mire, avec qui elle concevra d’abord la série documentaire « Les quatre chevaliers de l’apocalypse » puis « Femmes », puis d’autres séries de fiction, à titre de productrice ou d’auteure.
Elle a rédigé une chronique dans le Journal de Montréal du 13 mars 2004 à 2007, puis dans le journal Le Devoir depuis le 23 novembre 2007.

En 2007, elle écrit une chanson pour Céline Dion intitulée « Je cherche l’ombre » qui se retrouve sur l’album D’Elles de la chanteuse québécoise. En juin 2009, elle a reçu un doctorat honoris causa de la Faculté des sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal.

1997 – Prix Florence-Bird
1998 – Prix Gémeaux hommage
2000 – Médaille d’or du Mouvement national des Québécois
2001 – Officier de l’Ordre national du Québec
2009 – Docteur honoris causa de l’Université du Québec à Montréal
2012 – Prix Pierre Vadeboncoeur pour son livre Le mal du pays (Lux Éditeur)
2014 – Prix Guy-Mauffette pour l’ensemble de sa carrière en radio et télévision

GenevieveBaril

Titulaire d’un baccalauréat et d’une maitrise en science politique, Geneviève Baril est membre fondateur de l’Institut du Nouveau Monde (INM). Elle y travaille depuis 2005 et elle y assume la fonction de conseillère stratégique. Elle possède plus de 15 ans d’expérience en mobilisation et participation citoyenne, en élaboration de processus consultatifs, délibératifs et décisionnels, en concertation des parties prenantes ainsi qu’en animation. Elle a collaboré aux dix premières éditions de l’Ecole d’été de l’INM réunissant à chaque année près de 500 jeunes de 18 à 35 ans. À la demande du DGEQ, elle a rédigé une étude sur la participation électorale des jeunes (2011) et elle a coordonné la campagne « 2 millions de X » visant à susciter leur vote à l’élection provinciale de 2012 – 25 débats électoraux dans autant de cégeps et 3 capsules vidéo visionnées 135 000 fois. À la demande de la CSN et de l’AQESSS, elle a coordonné et co-animé le Premier rendez-vous national sur l’avenir du système public de santé et de services sociaux (2014) – 400 participants issus de 25 regroupements professionnels.

Femme engagée, elle a occupé la présidence de la Fédération étudiante collégiale du Québec (1999-2000) et la vice-présidence du Conseil permanent de la jeunesse (2001-2004). Elle a été membre du Réseau des jeunes femmes leaders de la CRÉ de Montreal (2008-2010) et administratrice du Groupe Femmes, Politique et Démocratie (2009-2011). Elle a initié, coordonné et animé les 4 premières éditions de l’École Femmes et Démocratie pour les jeunes femmes (2010-2014) visant à les inciter et à les outiller à briguer un poste électif ou décisionnel. Mentionnons qu’à l’occasion du 70e anniversaire du droit de vote des femmes, Geneviève Baril participait à un reportage diffusé au Téléjournal de Radio-Canada (édition du 21 avril 2010) où il fut question de cette initiative. Depuis avril 2012, elle siège au Conseil du statut de la femme. Enfin, elle a participé à diverses initiatives à l’étranger sur l’enjeu de l’égalité femmes-hommes : mission d’études du Congrès américain à Washington portant sur la représentation politique des femmes (2014), 1er Forum mondial des femmes francophones à Paris (2013), Trek des femmes pour le développement et la paix au Népal organisé par le CECI (2008).

Autrement, Geneviève Baril est âgée de 36 ans et elle est mère de trois petites filles Simone (4 ans), Fabienne (2 ans) et Vivianne (9 mois).

LeaCousineau

Née à Montréal, enseignante au secondaire, Léa Cousineau devient secrétaire générale de l’Alliance des professeurs de Montréal en 1969. Première présidente du RCM au début des années 70, elle est attachée politique de la ministre Lise Payette, responsable de la condition féminin de 1977 à 1979. Elle retourne au milieu de l’éducation de 1979 à 1986 successivement au Cegep de Rosemont et à l’UQAM, où elle est responsable de services offerts aux femmes.

À la ville de Montréal, elle est d’abord conseillère municipale, membre de l’exécutif puis première femmes présidente du Comité exécutif. À partir de 1996, elle a été sous-ministre associée au Secrétariat à la condition féminine du gouvernement québécois et Présidente de la Commission des partenaires du marché du travail. Reçue en 2012 chevalière de l’Ordre National du Québec et nommée « Bâtisseuse de la cité » en 2015 par la ville de Montréal.

MartineDesjardins

Martine Desjardins a été l’une des leaders de la plus importante mobilisation étudiante de l’histoire. Elle présidait alors la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), une fédération devenue le plus grand groupe étudiant au Québec avec 125 000 membres. Dès la fin de son implication étudiante, elle est approchée pour commenter l’actualité au sein de différents médias québécois. Elle a occupé le poste de commentatrice politique et chroniqueuse au sein de l’émission Franchement Martineau au réseau Le Canal Nouvelles (LCN) et a aussi été collaboratrice à l’émission Bazzo.tv sur les ondes de Télé-Québec.

Enfin, Martine Desjardins est blogueuse au sein du Journal de Montréal et mentor en éducation à l’émission Laboratoire MAtv 2014-2015. À chaque mardi, elle traite du thème de l’éduction. Elle est détentrice d’une maîtrise en éducation de l’Université de Sherbrooke où elle a aussi enseigné pendant 5 ans au baccalauréat. Elle occupe actuellement le poste de présidente du conseil d’administration de l’organisme communautaire OMÉGA.

Diplômée de l’Université Laval, elle a obtenu un doctorat en science politique de l’Institut d’études politiques de Paris en 1992. Elle a été professeure adjointe au Département de science politique de l’Université Concordia et au Département d’études stratégiques du Collège militaire royal de Saint-Jean. Elle a également enseigné à l’Université de Montréal et à l’Université Laval.


Elle a contribué à la recherche par des publications, des communications scientifiques et des conférences publiques dans les domaines des conflits internationaux et identitaires, du terrorisme et de la violence politique, des opérations de maintien de la paix, de la gestion des organisations de renseignement. Madame Krieber est membre de l’Institut québécois des Hautes études internationales.

MarieLavigne

Marie Lavigne a mené une carrière de gestionnaire au gouvernement du Québec, où elle a été présidente et directrice générale de trois organismes gouvernementaux soit le Conseil du statut de la femme (1988-1995), le Conseil des arts et des lettres du Québec (1995-2001) et la Société de la Place des Arts de Montréal (2001-2012).

Historienne de formation, elle est notamment co-auteure de L’histoire des femmes au Québec depuis quatre siècles du Collectif Clio ainsi que du recueil Travailleuses et féministes. Les femmes dans la société québécoise, avec Y. Pinard. Elle s’est particulièrement intéressée aux droits démocratiques des femmes.

Elle est actuellement administratrice de sociétés et conférencière. En 2013, elle a été membre du Groupe de travail sur l’avenir du réseau muséal formé par le ministre de la Culture du Québec. Elle est administratrice de divers organismes dont le Festival TransAmériques, la Fondation Derouin/les Jardins du précambrien, la Fondation des artistes et le Groupe Femmes, Politique et Démocratie. En 2014, elle a été faite chevalière de l’Ordre national du Québec.

Marie Leahey occupe les fonctions de coordonnatrice du Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes. Auparavant, elle a travaillé à la Fédération québécoise des organismes communautaires famille et dans un service d’employabilité pour cheffes de famille monoparentale, le SORIF. Son intérêt pour le développement régional l’a amené à travailler à la Conférence régionale des élus de Montréal. Diplômée de l’UQAM en Éducation, elle est une administratrice certifiée de société par le Collège des administrateurs de l’Université Laval.

Préoccupée par l’autonomie financière des femmes et l’apport de celles-ci au développement social et économique, elle s’est impliquée dans plusieurs organismes, dont la présidence du Conseil des Montréalaises et le Réseau habitation femmes. Elle est une des membres fondatrices de Vivacité, société immobilière équitable. Elle siège actuellement au conseil d’administration de la Régie des rentes du Québec. Elle est également commissaire à l’Office de consultation publique.

LeaCousineau

D’origine Mi’gmaq et Acadienne, André-Yanne Parent est titulaire d’une maîtrise en anthropologie. Ses études l’ont menée à la Réunion, à Paris et à Montréal. André-Yanne a été boursière du Conseil de recherches en sciences humaines, du Fonds de recherche sur la société et la culture et de la Fondation Jean-Charles Bonenfant de l’Assemblée nationale. Elle a contribué à plusieurs projets de recherches internationaux, notamment Fukuoka au Japon et à Sao Paulo au Brésil.

En 2013, elle rejoint l’équipe du Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), en tant que chargée de projets. Elle est administratrice et membre fondatrice de DestiNATIONS: Carrefour international des arts et cultures des Peuples autochtones. Elle siège également comme représentante jeunesse sur le Conseil d’administration du Centre de développement communautaire autochtone de Montréal et sur le conseil d’administration du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec.

MarieJoseeParent

Elle est commissaire d’exposition, historienne de l’art et politicienne acadienne et Mi’kmaq. Elle cherche à réinventer l’engagement citoyen par une redéfinition de notre relation à la culture visuelle. Elle a complété une maitrise en histoire de l’art à l’Université de Montréal en 2008 et un baccalauréat en philosophie en 2005. En 2012 elle fut fellow du programme en leadership et politique publiques Action Canada. Elle fut la directrice de la galerie Les Territoires, centre d’artiste autogéré proposant un format d’exposition innovant et expériemental. Elle est directrice au développement et aux partenariats du projet d’ambassade culturelle autochtone DestiNATIONS – Carrefour International des Arts et Cultures des Peuples autochtones.

Elle est membre du jury en arts visuel au Conseil des arts de Montréal. Elle siège également sur le conseil d’administration de Centre de développement communautaire autochtone de Montréal et sur le conseil d’administration du Club Universitaire de Montréal et est représentante du comité ART +CULTURE du RESEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone de Montréal.

JanieBeaupreQuenneville

Elle est détentrice d’un un baccalauréat en sciences politiques et effectue un DESS en planification territoriale et développement local . Elle a mis sur pied le projet Cravates roses de la CRÉ de Montréal. Cette structure par le biais d’événements et de formations veille à favoriser l’élection de femmes sur les conseils d’administration. Elle est animatrice de Femmessor –Montréal depuis 2014. Elle fut trésorière du Parlement étudiant du Québec en 2012-2013. Elle est membre de la délégation LOJIQ au Forum mondial des femmes francophones en 2013 et au Forum mondial de la langue française en 2015. Elle s’intéresse particulièrement à l’application de l’analyse différenciée selon les sexes dans le développement local.

Au fil des ans, elle a acquis une solide expérience en égalité des genres, principalement sur les enjeux de la gouvernance paritaire, l’entrepreneuriat féminin immigrant et les métiers majoritairement masculins. Deux de ses projets ont d’ailleurs été finalistes du Prix égalité 2013 et 2015 du Secrétariat à la condition féminine. Citoyenne engagée, elle s’implique en politique et encourage la participation des jeunes dans les instances démocratiques et citoyennes. Elle animera le parcours sur Égalité de l’INM.

Marjorie

Marjorie Villefranche est arrivée au Québec, à Montréal à l’âge de 12 ans. Elle a très jeune été intéressée aux mouvements sociaux et impliquée dans son milieu. Marjorie Villefranche s’implique à la Maison d’Haïti d’abord comme directrice des programmes puis maintenant comme directrice générale, se consacre depuis plus de 30 ans à l’éducation et à la participation citoyenne des populations immigrantes, ainsi qu’à la défense des femmes immigrantes et des personnes analphabètes. Impliquée dans les luttes des mouvements communautaires et sociaux, féministes et internationaux, elle fut marraine de la Marche Du pain et des roses. La lutte contre le racisme, la discrimination et toutes les formes d’exclusion font partie de sa vie quotidienne.

Elle a aussi participé au travail du Chantier sur la Démocratie de la ville de Montréal, après avoir été membre du Comité d’Action Femmes et Sécurité urbaine de Montréal et membre du Jury de sélection du premier Conseil des montréalaises. Actuellement, elle préside le conseil d’administration de la table de concertation Vivre St-Michel en Santé (VSMS)

Marjorie Villefranche s’intéresse également à la promotion de l’art contemporain des pays du sud, en 2001 et 2003, elle organise à Montréal la biennale AfricAmérica, Forum Culturel en art contemporain. Intéressée au cinéma engagé, elle a produit trois documentaires : Port-au-Prince ma ville, sur l’environnement menacé, District 67 : sur les jeunes exclus du quartier Saint-Michel et Petites mères: sur la vie et la capacité de résilience des mères adolescentes.

Honorée par plusieurs prix dont: Personnalité de la semaine, La Presse, Radio-Canada en 2012, Femme de Mérite, catégorie Éducation de la Fondation du YWCA 2008. Marjorie Villefranche a surtout, tout au long de ces dernières années, occupé l’avant plan de l’actualité par son implication depuis le séisme du 12 janvier en Haïti, dans l’accueil des familles endeuillées, l’accueil et l’insertion des sinistrés arrivant d’Haïti.